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Pendant presque dix ans, Stanley Greene couvre cette guerre sanglante et destructrice qui se passe en Tchétchénie. Cela lui vaudra le prix Eugène Smith en 2004 et une reconnaissance ultime. Personne n’a photographié cette guerre comme lui. Avec autant de dévotion et d’humanité. Son écriture singulière, en noir et blanc ou en couleurs, légèrement surannées, prône un retour à l’essai photographique. Au-delà du fait d’informer, il raconte, il dénonce. « Je suis un photographe qui surgit dans les guerres. Engagé. Concerné serait plus approprié, plus honnête même. Un rebelle, même. » Ouverture de l’exposition « Vies à vif » de Stanley Greene et Édouard Elias. 👇 Deux générations de photographes qui partageaient le même engagement : témoigner de l’histoire en marche. Le premier, mondialement reconnu, est devenu une légende du photojournalisme. Le second a débuté sa carrière à 21 ans, en couvrant la guerre civile en Syrie. Pour rendre hommage à Stanley Greene, cinq ans après sa disparition, Polka a choisi de mettre en regard ses travaux, son approche et sa personnalité avec ceux d’Edouard Elias. A eux deux, ils ont couvert près d’un demi-siècle de crises et de conflits. 📷 Camp réfugié de Selptovsk, Sputnik, ngushetia, 2000 - Estate Stanley Greene
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